-> Ballades & Raide
-------------------------------
-> Bar de cubjac
-------------------------------
-> Codelove
-------------------------------
-> Dictons & Proverdes
-------------------------------
-> Ecolonaz & Escrologie
-------------------------------
-> Essais comparos
-------------------------------
-> Fédérations
-------------------------------
-> Interviews
-------------------------------
-> Juridique & Guide
-------------------------------
-> Justice & Jenmerdeur
-------------------------------
-> ONF
-------------------------------
-> Pedestre
-------------------------------

 

Page // Radar

Administrations de « Vichy »

On ne peut pas fumer. On ne peut pas péter. On ne peut pas copuler. Bref, on ne peut plus rien faire sans être… sanctionné. Je suis tombé sur le chiffre
88 698 qu'on nous a donné dans les statistiques : il s’agissait du nombre d’automobilistes qui ont perdu leurs permis en 2007. Dans cette même année, près de 80.000 personnes ont été contrôlées sans… permis, chiffre donné par le ministère de l’Intérieur : sans oublier ceux qui sont passés à travers !

Je me suis fait gauler, si, si ! Une peine d’un mois de suspension… Heureusement que je possède encore des points ! Je vous le dis, nonobstant mon âge, je vais devenir une racaille : si je n’ai plus mon permis, je roulerais quand même malgré tout comme les autres (pour mon travail !!!), et sans assurance. L’Administration de « Vichy », devrait assouplir les contrôles de Genmerdeurs et des Justiciers, avant que ce soit le chaos total. Ce qui ne devrait pas tarder si ça continue à ce rythme-là !!!

Par le « Docteur »



-> Espace PARTENAIRES

 

 
. : SATIRE : La vitesse c'est... dépasser... les tabous : .
-> Satire : La vitesse illustration
-> Satire :La vitesse intro

La vitesse c’est… dépasser… les tabous !

Aujourd’hui, la route est stalinienne. L’ausweis est à points et la genmerderie veille. Il y a du fric à prendre, facile. Pourtant il est encore tout à fait possible de se faire plaisir au volant mais à condition de jouer en finesse et de s’astreindre à une (auto)discipline rigoureuse. Les prunes coûtent chères de nos jours, même quand on possède un 4x4…

Comment, 0,65 g dans le sang ? Mais vous êtes un délinquant ! Vous ne respectez pas suffisamment les distances de sécurité ? Vous êtes un malfrat ! 120 km/h sur une nationale ou une voie express ? Vous n’y pensez pas, vous êtes un meurtrier ! 240 km/h sur une autoroute dégagée, par beau temps et une excellente visibilité, vous êtes un assassin, que dis-je, l’ennemi public n° 1 !!! Ce discours fallacieux, téléguidé par nos différents gouvernants toutes teintes politiques confondues, revendique sur le fond des données tronquées -pour ne pas dire falsifiées (voir encadrés)- et baigne sur la forme dans les larmes et les jérémiades des associations de victimes de la route dont nous comprenons bien le chagrin et le désarroi mais dont les états d’âme négatifs ne peuvent en aucun cas faire avancer le dossier…  Car ce discours constitue l’alibi idoine pour mettre en marche la plus fantastique pompe à fric qui ait pu être inventée par le monde capitaliste au nom, bien sûr, d’une idée noble, la sécurité routière.
Toujours est-il qu’il ne faut pas se laisser manipuler, ni se laisser faire. Rouler vite, sans se faire pincer bien sûr, c’est encore possible, mais pas n’importe où, ni n’importe comment. Car il s’agit bien ici de rester conscient et responsable. Suivez le guide.

-> Satire : La vitesse article

Ils nous prennent pour des caves

Enarques, politiciens ou fonctionnaires, jouent sur du velours. Dans notre société ultra ouatée, chacun à peur d’avoir un bobo, craint de tomber malade et pire est effrayé à l’idée qu’il va devoir un jour mourir. Ca me rappelle une chanson de Goldman. De ce fait, les arguments sécuritaires de la propagande d’Etat passent comme une lettre à la poste dans les esprits de veaux timorés.
Pourtant les mathématiques comme la biophysique, sciences exactes s’il en est, ont des logiques bien différentes de celle de la fable de la vitesse, source de tous les maux. On sait par exemple qu’il suffit d’un petit 6 km/h pour qu’un choc puisse provoquer la mort, à la tempe, sous le nez ou ailleurs. Un simple calcul de probabilités montre que le taux de mortalité sur les routes, celui qui est le nôtre est tout à fait… normal au regard du nombre de véhicules en mouvement et des kilomètres parcourus sur le territoire ! On pourrait néanmoins baisser considérablement le nombre des blessés et des tués mais il faudrait pour cela agir en tenant compte de tous les paramètres –et pas seulement de la vitesse- ce que ne font pas les données officielles d’aujourd’hui (voir encadrés). La vitesse et l’alcool ne sont pas les seuls facteurs en jeu, loin de là. C’est la raison pour laquelle il faut cesser de culpabiliser sous prétexte que vous êtes un bon vivant et que de temps en temps vous ne vous privez pas sur route sinueuse ou pour pousser une « pointe ». C’est NORMAL. D’ailleurs, si l’autorité compétente avait enlevé le permis à chaque contrevenant, pour chaque entorse à la règle de la Sainte Inquisition, il n’y aurait plus de véhicules mobiles sur le réseau routier faute de conducteurs, et partant plus d’accidents. Il n’y aurait plus non plus de ministres en déplacement puisque Auto Plus a abondamment démontré que les plus grandes championnes des excès de vitesse et du non-respect du Code de la Route étaient les voitures officielles ! Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais…
Comme on le constate ici, le raisonnement qui consiste à expliquer l’accidentologie par la vitesse excessive constitue un raisonnement par l’absurde, donc une pure débilité profonde. Il est de surcroît une insulte à  notre intelligence.
Aujourd’hui, l’heure est donc grave. Même les « justiciers » que le système place derrière les radars ont fini par gober niaisement les balivernes et les leçons de morale qu’ils psalmodient  comme des psaumes aux « contrevenants » qu’ils ont interceptés. On culpabilise le conducteur, on diabolise l’automobile (de la pollution à l’accident) pour mieux organiser le racket d’Etat et « contrôler » simultanément les mentalités. Mais le dispositif ne fonctionne pas aussi bien que les chaînes de télé, vendues aux groupes de pression, le proclament. Car l’insécurité qui préoccupe les Français ne se situe pas sur les routes mais bien plutôt au… quotidien.
Car la plus grande des impostures repose ici sans conteste. Si violence routière il y a, elle prend le visage d’une Porche (on ne se prive de rien) conduite par des « jeunes » dealers, fauchant une mère de famille et ses enfants dans un abri bus ; elle se montre sous la forme d’un « gamin » de 19 ans qui roule à tombeau ouvert, sans permis, et pulvérise deux adolescents à la sortie d’une école de Seine Saint-Denis ; elle ressemble aux rodéos urbains réalisés avec des voitures volées ou aux spectacles de voitures brûlées qui agitent tous les soirs aussi bien les cités-dortoirs des grandes métropoles que la sortie des bals populaires… Et il existe un point commun entre la drogue, les vols, les agressions physiques, les dégradations gratuites et la vraie violence routière : ces méfaits sont généralement toujours le fait de la même engeance… Hé, les politicards, croyez-vous les Français assez nazes pour ne pas s’en être aperçus ?  Et cette délinquance n’offre aucune commune mesure avec un excès de vitesse standard motivé par la passion de l’automobile !
Cet amalgame tient de la mystification la plus scandaleuse.

Les règles d’or

Nous n’avons donc pas à culpabiliser de nos « excès raisonnables », notamment en matière de vitesse, puisque tout le cinéma sécuritaire ne sert qu’à faire valider, sinon accepter, la « pompe à fric » par l’opinion publique : les radars fixes doivent rapporter 1 milliards d’ € par an… C’est moins impopulaire qu’une augmentation de la TVA ou de la CSG…
Cela étant dit, le but de ce dossier n’est pas de vous pousser à l’incivisme. Si nous dénonçons la mystification de la politique officielle, nous reconnaissons simultanément le bien fondé de certaines dispositions du Code de la Route. Nous ne sommes pas en train de vous dire qu’il faut biller à plus de 160 km/h dans le brouillard ou que la limitation en ville reste parfaitement superflue. Au contraire, il apparaît opportun de respecter ce qui est respectable, notamment le 50 km/h en agglomération, le port de la ceinture, les priorités, etc. Nous ne vous disons pas non plus qu’il faut circuler « bourré » avec plus de 2 grammes dans le sang. Cela va sans dire mais toujours mieux en le disant ?
Maintenant, voyons de plus près comment on peut encore se faire plaisir sans se faire pincer par la maréchaussée… Mode d’emploi.

 

Loin des routes à fric

Les agents de la force publique marchent toujours en duo, comme des siamois : le premier sait lire, l’autre sait écrire. Or deux fonctionnaires de police, entre les salaires et les frais engagés en matériel et carburant, ça coûte à la collectivité (nos impôts). C’est la raison pour laquelle les traquenards, souvent « gratuits » en  terme d’efficacité vis à vis de la sécurité, ne sont installés que là où c’est « rentable », à savoir sur les axes où il y a de la circulation. Il y a des quotas à assurer autant chez les genmerdeurs que chez les justiciers des CRS. Ils doivent se bouffer du contrevenant et entasser les PV ! J’ai suffisamment de mauvaises relations chez les lascars en question pour être sûr de mon fait et de mes affirmations dans ce domaine. De plus, c’est de notoriété publique et même les chaînes de télé s’en sont fait l’écho… Et comme seule la rentabilité prévaut, les pièges donnent souvent dans le sordide et l’inacceptable…
Ainsi donc, si vous voulez vous faire plaisir, adoptez le réseau secondaire, surtout à l’occasion des grands ponts et des week-ends ensoleillés. Là, méfiez-vous néanmoins des grosses départementales où le trafic est suffisamment dense pour attirer les radars... Sur les toutes petites routes, si vous vous contentez de conduire à vue, se déplacer n’est pas plus dangereux que sur les grands axes, voire moins. A la Toussaint ou au 15 août, je préfère être sur les rubans crottés que circuler sur les champs élyséens de la mort. Le réseau secondaire se révèle surtout plus marrant et a en outre l’avantage d’être exempt de péage. Et les trajets ne s’avèrent pas beaucoup plus longs, tant au niveau du temps que du kilométrage…

La météo

Il est rare de tomber sur des radars par temps de pluie. D’une part parce qu’ils seraient susceptibles de provoquer des accidents, les coups de patins intempestifs étant facteurs de carambolages éventuels monstres.  En cas de décès pour une telle raison, je ne vous dis pas la contre-pub pour le ministre des Transports et le délégué interministériel à la Sécurité Routière ! C’est une histoire à se prendre un procès en pleine tronche, style « sang contaminé »…
D’autre part, parce que les poulets font partie des animaux qui n’aiment pas la pluie, surtout les motards : par temps maussade, ils s’occupent plus volontiers de la paperasse.

Les agglomérations

Les villages ou les hameaux placés sur les routes nationales et les grosses départementales au gros trafic sont les cibles principales de la maison poulaga. Il est facile d’y planquer le dispositif de contrôle et de piéger un automobiliste sur deux. Dans ce cas, adoptez le 50 km/h dès le panneau d’entrée du patelin et non pas seulement devant l’église fichée au milieu du patelin !… OK ?
Levez aussi le pied à l’approche des grandes métropoles, obligatoirement riches en effectifs policiers qui préfèrent être sur le bord de la route plutôt que de se prendre des boîtes de conserves pleines sur la tête en traversant les zones de non-droit… Or donc à 25 bornes d’une ville, roulez cool. Pour ne pas l’avoir fait, je me suis fait aligner non loin de Vichy en revenant du Bol d’Or. J’ai frisé la correctionnelle. C’est d’autant plus idiot que ne m’étais plus fait prendre depuis avril 1996 !
Tout ceci n’est pas sorcier, certes, mais vous l’avez compris, il faut s’astreindre, comme le font d’ailleurs les Américains, à une autodiscipline rigoureuse.

L’autoroute comme un élastique
Personne ne l’ignore, les autoroutes sont sous surveillance… Il est cependant tout à fait possible de pousser sa pointe sans risques, du moins pour l’instant, à condition de respecter des paramètres évidents. Il convient de calmer jeu à 25 km d’un péage. Il faut absolument passer à 140/150 km/h au compteur devant les ponts, les aires de repos et les stations services. De manière générale, il est nécessaire de rouler à vue et de regarder loin. Par ailleurs, toute voiture garée sur la voie d’arrêt d’urgence –ce qui est très dangereux et mériterait une prune- est neuf fois sur dix un véhicule banalisé avec radar embarqué !!!
La conduite sur autoroute impose donc de jouer en permanence l’élastique. A cette condition qui implique elle aussi autodiscipline et maîtrise permanente de soi, il ne vous arrivera jamais rien.

C’est risqué !
Entendons-nous bien sur ce sous-titre de chapitre. Si rouler vite (dans les vraies conditions de sécurité active décrites plus haut) est devenu risqué, c’est surtout pour votre porte-monnaie et pour votre permis de conduire. Par l’intermédiaire de mes amis de l’auto-école Macadam d’Evian, j’ai pu me procurer un fascicule qui précise les sanctions prévues. Chaud ! Jugez plutôt. Homicide involontaire : 75000 €, 5 ans d’emprisonnement, 5 ans de retrait ; blessures involontaires : 2 à 3 ans de tôle, 30 à 45000 €, 5 ans de retrait. Jusque là, à la limite, pourquoi pas, raisonnement et logique se tiennent. Mais c’est ensuite que nous sombrons dans le delirium tremens. Détecteur de radar : 2 ans de prison, 30000 € d’amende, 3 ans de retrait. A ce prix là, mieux vaut mettre des mineures des pays de l’Est tapiner sur le trottoir, c’est moins cher. Utilisation d’un dispositif destiné à augmenter la puissance d’un cyclo, même punition : 2 ans à bronzer rayé, 30000 €. Là, il vaut mieux carrément voler les motos et les cyclos et faire commerce de pièces détachées, ça craint moins. Délit de grande vitesse, plus de 40 km/h : si récidive, 3 mois au frigo, 1500 €, 3 ans de retrait. Là, c’est presque aussi hard que de se faire piquer à dealer la cocaïne ou l’héroïne ! Tu te moques de qui monsieur ENA ?
Bon cela étant dit, si vous avez bien enregistré toutes les astuces pour ne pas tomber dans les guets-apens des « justiciers », il y a encore du bon temps à prendre devant vous. La situation a au moins l’avantage de nous apprendre que rouler vite ça ne se fait pas n’importe où, ni n’importe comment et dans n’importe quelle condition.
Voilà bien une autre vision de la sécurité active, n’est-il pas ?

-> Niouzes

NIOUZES

Ces vérités qui tuent

Par le « Docteur »

Le permis devient une option
A force de privilégier la répression aveugle au service d’une démagogie politicienne, la réponse ne s’est pas fait attendre. Les « autorités compétentes » estiment à plus de 2 millions les « jeunes » qui roulent sans permis et à encore beaucoup plus ceux qui circulent sans assurances. Vu les tarifs pratiqués et les sanctions envisagées, voilà qui nous offre une fracture sociale supplémentaire. Qu’est-ce que t’en dis Sarko ?

Le système de promotion de la délinquance
Les permis de conduire sont chers à passer, plus longs et plus difficiles aussi, mais rien ne nous dit qu’ils soient plus efficaces qu’il y a trente ans où primait l’expérience acquise ! D’un autre côté, les assurances sont coûteuses. Les cigarettes aussi. Voilà qui ne laisse pas grand choix à notre belle « jeunesse » urbaine, subventionnée à coups de RMI. Après la fracture sociale, telle est la fac-tu-re sociale. Bref, les bureaux de tabac se font agresser, les douaniers se font lyncher au moment des contrôles. Par des « jeunes » qui repartent bien sûr sans permis et sans assurances, au volant de véhicules qui ne sont pas forcément les leurs.

La dure vie d’un radar

Sur la route du reportage sur la Manche, j’ai eu l’occasion de me rendre compte combien la vie d’un radar était dangereuse. Les bandits de grand chemin sévissent. Au sud du Mans, sur la N138, à Ecommoy, l’appareil fixe avait été massacré à coups de barre à mine, son flash crépitant doucement en permanence, vibrant comme un dernier souffle. Plus au Nord, entre Bayeux et Caen, sur la N13, un autre radar (piège gratuit sur un tronçon à 4 voies limité à 70 km/h) a été mis hors d’état de nuire d’une manière identique. Dans le même temps, j’apprenais qu’à la sortie de Dijon, des chérubins non identifiés avaient cramé un autre radar fixe. Un de moins. Il faut dire que sur Internet, on trouverait plusieurs formules pour les neutraliser définitivement. La solution la moins coûteuse consisterait à entourer l’appareil d’une quinzaine de vieux pneumatiques bourrés de gasoil, de rajouter un peu de foin au centre du dispositif et un litre d’essence pour allumer le brasero. L’électronique ne résiste pas à plus de 800 degrés… Mais il paraîtrait qu’on peut faire encore plus discret en perçant le blindage avec une perceuse électrique de qualité à piles, munie d’un foret diamant. Par le trou ainsi réalisé, il suffirait d’injecter de la résine ou du ciment expansif à l’intérieur. Un jeu d’enfant, certes plus onéreux mais radical, aux dires des professionnels du bâtiment…

Il faut apprendre à compter aux énarques
Les slogans de la Sécurité Routière sont étonnants d’authenticité. Les affiches, les spots télés, les panneaux lumineux sur autoroutes ou voies express, exposent des données à couper le souffle. On en reste pantois. La vitesse occasionne deux morts sur cinq ; l’abus d’alcool également ; la somnolence aussi ; le non-respect des balises de priorité tout autant ; les intersections 8 morts sur dix (soit 4 sur 5) ; le non-respect des distances un mort sur cinq ; les véhicules en mauvais état aussi. Bref, le résultat final de ce calcul est poignant : la route provoque en effet -cela ne vous a pas échappé certainement- plus de 14 morts sur cinq…

Boire ou choisir, il faut conduire !
Avez-vous vu le spot télé de la Sécurité Routière dans lequel on assiste à une émission débile du style « la Roue de la Fortune » et où le présentateur demande au joueur qui est censé avoir 0,6g d’alcool dans le sang s’il pense pouvoir rentrer chez lui sain et sauf ? La roue tourne et bien entendu, la flèche s’arrête sur la case « accident grave » au grand désespoir de sa femme et de son enfant. Cette pub est abjecte et elle l’est d’autant plus qu’elle s’avère mensongère. En effet, jusqu’à 0,8 g, il faut savoir que l’alcool présente des avantages bénéfiques, simplement parce qu’il désinhibe ! Cela signifie que le conducteur n’ayant plus d’appréhensions, tout en conservant toutes ses aptitudes, devient beaucoup plus efficace et sûr au volant. Ca vous en bouche un coin, mais c’est pourtant la vérité ! N’importe quel médecin vous le confirmera. Il n’y a donc aucune mesure entre un individu à 0,6 g et un alcoolo pilier de comptoir à 2,8 g ! Faire un amalgame entre quelqu’un qui consomme raisonnablement et un pochetron se révèle particulièrement malhonnête : c’est ni plus ni moins de la désinformation ! C’est la raison pour laquelle l’ancien taux d’alcoolémie qui était retenue jadis par la réglementation –0,8 grammes- était juste car correspondant à la réalité. Dans la pratique aujourd’hui, cela revient à dire qu’avec un apéro et deux verres de vin rouge à table, vous êtes à 0,8g et que vous risquez, tenez-vous bien 375 €, 6 points et 3 ans de retrait. C’est devenu vraiment n’importe quoi !

La sécurité et la retraite pour les vieux
Nous vous l’avons dit, avec les nouveaux radars, le gouvernement escompte une entrée de 3 milliards d’Euros. Que va-t-il faire de cette nouvelle manne ? Améliorer la politique sécuritaire a-t-il affirmé. Si c’est comme la défunte vignette et la retraite pour les vieux, nos retraités ne sont pas fauchés. Notre sécurité non plus.

Les radars fixes contestés
En attendant le jour béni où ils seront fracassés, les radars fixes n’ont déjà pas la vie belle. Ils sont contestés par les usagers comme par plusieurs associations de consommateurs. Et il y a de quoi. Un vieux tracteur de 1967 a été chronométré à 212 km/h sur une voie express, tandis qu’un automobiliste a été gratifié d’un 143 km/h alors qu’il déjeunait à 400 km de là avec des amis… gendarmes. Voilà qui fait désordre. En outre, notre Code de Procédure Pénale qui est bien fait, impose l’intervention humaine pour l’établissement d’une contravention et non d’une machine. Le dossier est au… Conseil d’Etat.

5 jours pour jouer du violon
Le 23 novembre, par temps clair et un jour sans trafic, un anglais a été pris à 246 km/h sur une autoroute du Nord de la France. Il a écopé de 5 jours de prison, sans compter l’amende. Motif : mise en danger de la vie d’autrui. Et nos petits « jeunes » qui terrorisent leurs quartiers en mettant réellement autrui en danger avec leurs couteaux et autres battes de base-ball, quand va-t-on systématiquement les mettre au frais eux-aussi pour 5 jours ? Deux poids, deux mesures ?

Les morts qui comptent et ceux qui ne comptent pas
Il est révoltant de voir le prosélytisme exploiter la mort à des fins peu orthodoxes. Aujourd’hui, il y a les morts qui comptent et dont on nous rabat les oreilles à longueur d’année, notamment ceux de la route (8000) et ceux du Sida (6000). Les premiers rapportent du fric au fisc, les seconds assoient les velléités d’un groupe de pression politique puissant. Et il y a les cadavres qui n’offrent pas un intérêt équivalent, en particulier les victimes du cancer (53000) et des maladies cardio-vasculaires (40000). Et on ne s’intéresse pas du tout, mais alors pas du tout, à ceux qui se suicident (10000) parmi lesquels 70% ont moins de 25 ans… Mais là, bien sûr, il n’y a aucun euro à glaner : au contraire, il faudrait en dépenser…

La somnolence : première cause des accidents
Il y a une vingtaine d’année, le constat des brigades motorisées de la gendarmerie nationale montrait sans ambages que la première source de mortalité sur les axes autoroutiers était la somnolence. De son côté, le CDIA (Centre de Documentation et d’Information de l’Assurance) désignait l’inattention comme principal vecteur « accidentogène » sur les grands axes, notamment au niveau des intersections où ont toujours lieu aujourd’hui 80% des accidents, toutes catégories confondues. Propagande oblige, ces éléments ne figurent plus dans les bilans officiels. Ceausescu n’a pas disparu !

Des données tronquées :
Imaginez l’accident suivant : sur une route nationale, un « papy » grille involontairement un stop au moment où déboule à 105 km/h chrono un SUV puissant. Boum ! Au niveau des données officielles, croyez-vous que la cause de cet accident, même sans gravité, va être imputée à l’inattention ? Loin s’en faut. Certes, cette inattention –cause réelle de l'accrochage- sera incriminée. Mais sera également mise en cause la « vitesse excessive » du 4x4. Et pour peu que son conducteur soit coupable d’un 0,8g d’alcool et le même événement viendra enrichir les statistiques des effets de l’alcool au volant. Et c’est ainsi que l’on peut voir le même élément venir se ranger dans plusieurs tiroirs, notamment dans ceux que le pouvoir a intérêt à faire « gonfler ». Tels sont les artifices employés pour fausser les statistiques et manipuler l’opinion publique.

Italie, la loi de la jungle
C’est bien connu, en Italie, la conduite relève de la loi de la jungle. Les motards roulent souvent sans casques, les Ferrari et autres Lamborghini vont bon train sur les autoroutes, tandis que personne ne respecte les feux rouges en ville. Et pourtant, pourtant, il n’y a pas plus de blessés et de morts qu’en France ! Il y en aurait même moins, notamment en agglomération ! Et pourquoi ça ? Simplement parce que la loi de la jungle offre un avantage majeur en l’occurrence : tous les usagers font gaffe, du piéton à l’automobiliste…

La Grande-Bretagne, le bon élève
Ce que l’on appelle l’Angleterre et qui est en réalité le Royaume Uni, a deux fois moins d’accidents, de blessés et de morts qu’en France. Pourquoi ? Les rosbifs sont-ils moins nombreux que nous ? Non. Roulent-ils moins vite ? Ce n’est pas prouvé, loin de là. Boivent-ils moins ? Il suffit de se rendre dans un  pub british pour se rendre compte très rapidement que la réponse est également négative ! En fait, la raison est beaucoup plus réglementaire : les anglo-saxons roulent à gauche mais ont la priorité à droite ! Tel est le secret que nous avons redécouvert à notre tour, avec 20 ans de retard, grâce aux anglais d’ailleurs, avec les rond-points et la… priorité à gauche. En décodé, la priorité à droite est une hérésie parce qu’elle donne un « droit » au véhicule « percutant ». C’est elle qui cause le plus de morts sur nos routes et en ville, en particulier aux intersections. Quand on aura compris ça chez nous, la sécurité aura fait un grand pas en avant. J’avais déjà tenté de le démontrer avec des exemples concrets faciles à comprendre, en direct sur FR3 dans le cadre de l’émission du sieur Laffont en 1992 concernant l’opération « drapeau blanc » de Toussaint, mais rien n’y a fait. Les énarques, les politicards et la sécurité routière sont toujours aussi nuls. Et dire que ces impuissants inutiles nous valent des milliards d’ € pour des prunes depuis 30 ans alors que certaines solutions –les plus efficaces- ne coûtent rien à prendre.

Les feux, c’est dangereux !
Les constructeurs automobiles ont cru bien faire en équipant leurs véhicules de feux antibrouillard. Du coup, tous les conducteurs simples d’esprit les mettent de nuit en permanence, ou pire sous la pluie. Ce qui ne manque pas d’éblouir les usagers qui arrivent en face, comme ceux qui suivent ! Mais là, la maréchaussée ne fait rien, strictement rien, alors que de tels comportements sont largement plus dangereux que celui de notre pauvre ami anglais roulant à 246 km/h sur autoroute dégagée. Bref, les simplets qui orchestrent la sécurité routière depuis des décennies font tout, sauf ce qu’il faudrait faire….

Le privilège de l’aristo

Un des ministres de la Cour de Sarko aurait été intercepté sur l’autoroute à plus de 240 km/h au volant d’une Ferrari. Ce n’est pas moi qui le critiquerais pour ça. Mais il paraîtrait par contre que la carte grise du bolide était au nom de « Médecins sans Frontières » ! Donnez pour le tsunami, donnez…

2,7 millions de faux permis
Début mars, l’info est tombée brutalement, faisait écho aux 3 millions de gugusses qui eux, déjà, rouleraient carrément sans permis ! Mais comment faire semblant de s’étonner d’une telle situation ubuesque ? Quel jeune d’une catégorie défavorisée peut dépenser 900 à 1500 € pour passer son permis ? Quel cadre ou commercial va prendre le risque de perdre son emploi parce qu’il n’a plus de points pour des peccadilles ? Pour justifier les trente ans de salaires inutiles de ses employés, la Sécurité Routière a multiplié les normes et les mesures répressives. On voit aujourd’hui l’étendue des dégâts. Au fait, un faux-vrai permis, moi ça m’intéresse : n’hésitez pas à me contacter au journal !

. : Reportage : Contestez vos PV : .
-> Contestez vos PV illustration
-> Contestez vos PV intro

Excès de vitesse : contestez vos PV !

Par Jean-Pierre Steiner

 Les 4x4 modernes sont suffisamment véloces pour se faire épingler, au même titre que des berlines (et les motos), pour excès de vitesse. Est-il possible d’échapper au racket et à l’arbitraire des radars automatiques ? La réponse est affirmative même si les situations favorables ne sont pas légion.

Comme beaucoup de concessionnaires, il arrive à Auto 24 de prêter des véhicules, soit à des clients, soit à des VIP. Dans les deux cas, l’emprunteur peut être l’auteur d’un excès de vitesse. C’est exactement ce qui est arrivé le 25 décembre 2003 où au volant d’un Defender, un ami du garage s’est fait prendre par un radar automatique (nom de Code Mesta 210) sur une route de l’Est de la France. Dans ce cas, sont en jeu 4 points du permis et une amende forfaitaire de 135 €. Le manager n’a pas hésité un seul instant à contester le PV. Il est intéressant de savoir comment il a procédé d’autant qu’il a finalement obtenu gain de cause ! Mais attention le mode d’emploi qui suit ne vaut que si le conducteur n’est pas le propriétaire du véhicule. Voyons le pourquoi et le comment.

-> Contestez vos PV chronologie

Chronologie des faits


Or donc, le 25 décembre 2007, Monsieur X… qui avait eu le privilège de se faire prêter un 4x4 par Auto 24 se fait prendre sur une route de Bourgogne par le tout nouveau radar. Au moment de l’infraction, la vitesse instantanée enregistrée est de 97 km/h c’est à dire qu’un 92 km/h est « retenu » par le brigadier enquêteur, lequel bien sûr n’était pas sur les lieux puisqu’il s’agissait du dispositif automatique de racket informatisé.
Les fêtes de fin d’année à peine passée, donc courant janvier 04, est réceptionné à la concession un avis de contravention sur lequel le « conducteur-propriétaire » (nota : c’est l’expression inscrite sur le formulaire) doit transcrire son identité complète, sa profession, son numéro de téléphone, etc. Mais voilà, comme dans le cas présent le conducteur n’est pas le propriétaire, ce dernier doit alors noircir « impérativement » (nota : c’est écrit ) un autre document intitulé « formulaire de requête en exonération ». Déjà à ce stade du raisonnement, que le propriétaire qui n’était pas le conducteur soit obligé de réclamer une exonération reste un comble.
Mais il y a pire. Le formulaire en question sert tout simplement cette fois-ci à dénoncer l’auteur de l’infraction et à décliner son identité, adresse, numéro de permis et tout le toutim. Bref, comme du temps de la police de Vichy ou de Bordeaux (vous vous rappelez un certain Papon ?), les services administratifs de la Police ou de la Gendarmerie vous demandent ni plus ni moins de livrer votre père, votre sœur, votre ami. C’est d’autant plus grave que la délation est interdite en France depuis la dernière guerre mondiale pour des raisons évidentes qu’il est inutile d’évoquer. En outre, dans le cas d’espèce, l’autorité vient vous quereller pour 2 km/h en commettant un acte attentatoire à la liberté individuelle, qui constitue à lui seul un délit qui vaut 7 ans de geôle et 100.000 € d’amende ! En quelque sorte, c’est le monde à l’envers…
Inutile de vous dire qu’il convient de ne surtout pas remplir cette paperasse sordide qui équivaut à une justice expéditive si ce n’est à une « exécution sommaire » !
Au verso de la requête en exonération, un paragraphe vous indique comment procéder pour contester le PV. Il suffit en fait d’exposer sur papier libre les raisons de votre contestation. Nous allons les détailler au paragraphe suivant.
Mais en attendant, sachez que ledit verso du formulaire fourmille d’excès de pouvoir, d’arbitraire, d’arguments dissuasifs qui s’avèrent littéralement scandaleux. Déjà, on vous annonce ce que vous risquez potentiellement, notamment une amende forfaitaire susceptible de passer de 135 à 375 €. « On » vous indique en prime que le juge est susceptible  de prononcer une amende de 750 €. Peut-on faire plus pernicieux dans la dissuasion ? Comme les fonctionnaires sont souvent des pervers aigris, ils ont su ici le faire ! Si, si. Le document qui est réellement un chef d’œuvre en matière de déni de démocratie, exige en effet simultanément à l’envoi de la requête, « une consignation préalable de 135 € », ce qui est parfaitement illégal ! Comme par hasard, le montant de ladite consignation est égal à celui de l’amende forfaitaire… Enfin, comme l’administration ne manque pas d’air, surtout celle qui chapeaute gendarmerie et police, elle décrète aussi que l’envoi de votre contestation et des pièces annexes sera effectué en lettre recommandée avec AR. De quel droit, messires ?
Bien sûr ne vous pliez en aucune façon à ses exigences qui relèvent de l’oukase !


-> Défendez-vous

Défendez-vous !


Dans le cas envisagé aujourd’hui, celui d’un conducteur qui n’est pas le propriétaire du véhicule et qui n’a donc pas pu être identifié, c’est du billard et l’issue ne fait aucun doute. D’ailleurs les services de police concernés par le PV du 25 décembre 2003 (même le jour de Noël, le radar ne connaît pas la trêve) ont depuis classé verticalement le dossier et pour cause !
A l’avis de contravention et au formulaire de requête en exonération, joignez la lettre libre qui suit, à la virgule près en ce qui concerne les 3 arguments clés, en précisant au début le numéro du PV dont il est question.
J’ai rédigé l’argumentation qui suit et elle a été visée par Maître Hervé B., avocat au barreau de Périgueux. Elle est suffisamment claire pour que je ne sois pas obligé de procéder à des commentaires supplémentaires :

« Messieurs,

Nous avons bien reçu votre avis du 17/12/03 qui nous met bien dans l’embarras.

En effet, comme vous ne pouvez plus l’ignorer, nous sommes des professionnels de l’automobile, c’est à dire que nous sommes amenés à longueur d’année à prêter des véhicules à des clients potentiels, à des magazines de presse spécialisée et à des associations.
Nous procédons à ce type de communication soit pour accentuer notre impact commercial, soit pour favoriser nos relations presse ou publiques. Dans tous les cas de figure, vous comprendrez bien qu’il ne nous soit guère possible de « dénoncer » des personnes en qui nous avons investi pour l’avenir de notre société et pour en assurer son bon fonctionnement. Nous obtiendrions le résultat inverse.
(Nota : si vous êtes un particulier, contentez-vous d’affirmer que vous ne voulez pas donner l’identité de X… pour des raisons professionnelles, familiales, etc.)
Au surplus, il ne nous appartient pas de jouer un rôle de Police à votre place. Ce n’est ni notre métier, ni notre vocation.

Dénoncer un client nous semble d’autant plus irréaliste qu’il s’agit ici d’un dépassement de la vitesse de 2 Km/h…

Au-delà du fait que de nombreux actes de vraie délinquance nous paraissent autrement plus scandaleux, plusieurs points nous interpellent :

  1. La délation est –à ce que nous croyons savoir- interdite en France, notamment pour de simples infractions contraventionnelles. Nous ne voyons pas en quoi nous serions obligés de « livrer » notre client (ou ami) à votre administration, surtout pour une telle peccadille.

 

  1. D’après le Code Pénal et celui de Procédure Pénale, une verbalisation exige l’intervention d’un agent assermenté, ce que ne respecte pas votre système automatisé et systématique.
  1. Tout citoyen n’est pénalement responsable que de son fait personnel et nous ne voyons pas en vertu de quel pouvoir judiciaire, vous seriez compétent pour nous condamner en qualité de représentant légal de la Société propriétaire du véhicule (Nota : ou en qualité de simple individu propriétaire), en lieu et place du conducteur.

 

 Dans l’attente d’une acceptation de notre requête en exonération et de vos réponses aux questions  juridiques posées, et en espérant que les lois républicaines seront respectées, nous vous prions de croire, Messieurs, en l’expression de nos sentiments les plus respectueux. »

Affaire classée… verticalement.

 

-> Epilogue

Epilogue

Or donc, dans un cas similaire, ne vous laissez pas faire.
Le raisonnement et les arguments à avancer sont identiques pour tout contrôle radar ne disposant pas d’un « comité de réception » permettant d’identifier le conducteur.
La loi est la loi. L’axiome est aussi valable pour ceux qui sont normalement chargés de veiller à sa juste application. Mais comme d’habitude, les agents de la force publique préfèrent les cibles solvables, faciles et sans risques quitte à réprimer des « actes de délinquance » carrément secondaires. Ils font moins les fanfarons dans les cités et au milieu des barres. D’ailleurs, ils ne s’y aventurent jamais, sauf quand c’est le GIGN ou le RAID…

-> Breves

BREVES

Par le «Docteur »

Le schtroumf farceur

Le 23 juin, un artisan, monsieur L… roulant sur l’autoroute du Sud, se dirige sur Paris. A 50 km de la capitale sévit une brigade motorisée de la Gendarmerie Nationale. Monsieur L… a déjà eu affaire à eux pour une vérification du dépassement éventuel du poids total en charge de sa camionnette. En ce 23 juin, monsieur L… baisse donc son allure comme d’habitude à l’approche du guet-apens traditionnel. Mais il est cependant rattrapé par un motard bleu. Le schtroumf remonte à la hauteur du conducteur, donc à gauche, afin de vérifier s’il a mis sa ceinture. Excès de zèle oblige, il accélère ensuite puis ralentit, de manière à passer à droite de la fourgonnette. Tout en roulant (100 km/h), le John Wayne du macadam lâche sa main gauche du guidon, puis soulève l’essuie-glace de manière à contrôler la vignette de l’assurance. Le bull-dog de L… qui faisait sa sieste paisible sur le siège passager, voyant une main étrangère agresser le pare-brise, jaillit brusquement et s’élance tous crocs déployés contre le membre de l’intrus. Surpris et effrayé, le schtroumf farceur fait une embardée et se gaufre de manière spectaculaire. En plus il se fait mal, le naze. C’est justice, le Bon Dieu l’a puni. Mais qui croyez-vous qui ait les ennuis aujourd’hui. Monsieur L…  a déjà passé une nuit au poste. Et ce n’est pas fin semble-t-il. Nous suivons l’affaire. Toujours est-il que les demeurés, fussent-ils en bleu, ne sont pas une espèce en voie de disparition ! Faites votre boulot les schtroumfs, le vrai, celui pour lequel vous êtes  payés par ceux qui travaillent et cessez d’importuner l’honnête citoyen. Merci.

Le schtroumf grincheux
Dans le grand Ouest, à l’occasion d’une manifestation 4x4, je suis tombé incidemment sur un adjudant de Gendarmerie. Il était en civil, dans une tenue digne d’un pyjama d’ado, et frimait sur son quad. Jusque là rien à redire. Et voilà-ti pas que j’apprends que le lascar a « tapé » le moteur. « Je n’ai pas gagné en vitesse mais en accélération » a-t-il déclaré d’un air entendu. Bref, cet agent de la force publique roule en toute illégalité avec un quad non conforme. Après tout pourquoi pas. Mais c’est le même adjudant qui écume le week-end les circuits TT de la région pour verbaliser à outrance les pratiquants 4x4 qui eux circulent avec des véhicules immatriculés et assurés. Un enfoiré l’adjudant ? Oui, et ça se voit sur sa gueule !

 

 

 

Page accueil | Contact & Partenariat | Créateur du site | Contact Illustrateur

© technical support | tous droits réservés
Design By | VLdesign