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. : Vitriol : C'est un mythe : .
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C’est un mythe !
De la neige début novembre, ce n’est pas une hérésie !... Et on ne vous raconte pas tout…
En hiver 2007, des tempêtes de neige s’abattaient sur la Grèce (le site archéologique de l’Acropole qui a dû être fermé aux touristes), sur la capitale de la Turquie, aux USA, au Canada mais aussi sur le territoire de la… Chine.
En 2008, nous avons subi de la neige (octobre !, novembre, décembre…) dans tous les espaces montagneux : Jura, Vosges, Massif Central, Pyrénées et les Alpes !
Et où voyez-vous le réchauffement climatique dans les conneries que l’on vous expose ?
Le week-end de la Toussaint 2008, lui était touché par des inondations dans le Rhône, la Loire, la Haute Loire (Allier) et l’Ardèche. Qui peut dire aujourd’hui que les nappes phréatiques sont au plus bas ?
D’après les propos du Matin (suisse), nous relevons ces quelques phrases parmi lesquelles nous sommes très loin du consensus que l’on voudrait vous faire gober : « certains scientifiques sont parvenus au résultat sur le réchauffement climatique dû au CO2 généré par les humains. C’est faux ! A l’inverse, ce sont tous des spécialistes chevronnés qui ne mâchent leurs mots pour dire ce qu’ils pensent du GIEC (Groupe Intergouvernemental d’experts sur le changement climatique) et de ses conclusions.
N’oublions pas l’appel de « Heidelberg » en 1992 et signé par plus de 4000 scientifiques du monde entier, dont soixante-douze Prix Nobel ! Pas mal hein ? Pourtant, cette année 2007/8, le prix Nobel de la Paix du Iouri Izraël vice-président de GIEC, est contesté par le Vladimir Melnikov, spécialiste du Permafrost, le directeur de l’Institut de la Cryosphère terrestre : « le réchauffement actuel fait partie de cycles naturels et touche à sa fin. Nous allons entrer dans une nouvelle période de glaciation ».
Monsieur Vladimir Melnikov exprime que dans l’immédiat « il n’y aurait pas de tragédie dans l’activité humaine ».
Le réchauffement climatique -ne révèle sur les pôles arctique et antarctique, d’où le coupable est le … soleil- est un mythe ! Il faudra en parler à Nicolas Hulot…
Par Agnès R.
Sports Tendance néfastes pour la faune ?
Une étude d’une université de Vienne (Autriche) montre que les sports de neige, tels que la randonnée à ski et en raquette, le snowboard, le Freeride, etc…, en constant développement dans les Alpes, constituent un menace sérieuse pour la faune. En effet, pour la première fois, les chercheurs ont pu démontrer la réaction physiologique en termes de stress, de la pression des sports de neige sur les animaux sauvages inquiétés en montagne. Il faudra en parler au skieur de fond Stéphane Passeron…
Les animaux n’ont pas peur des chemins : mais ils connaissent le trafic automobile.
Par « Docteur »
. : Reportage : La terre tourne : .
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Ni trop chaude, ni trop froide,
la Terre… tourne !
Avec l’étude du statisticien Bjorn Lomborg qui vient de paraître, la planète écolo vient de prendre une torpille sous la ligne de flottaison. Selon cet ouvrage et l’avis de nombreux experts, finalement, notre bonne vieille planète ne se porterait pas si mal que ça…
Depuis des décennies, et au moins officiellement depuis le sommet mondial de Rio (1992), les scientifiques de renom contestent régulièrement les scénarios catastrophes galvaudés par la « deep ecology », autrement dit chez nous « l’écologie politique ». L’œuvre du statisticien danois Lomborg, intitulée « l’écolo qui doute », vient de faire l’effet d’une bombe dans les milieux environnementalistes et provoque moult débats chez les experts de tous poils. Avec un passé chez Greenpeace, une chaire de professeur de statistiques au département des sciences politiques de l’université d’Aarhus, la position du danois ne peut donc passer inaperçue d’autant qu’elle fait écho à l’avis d’une multitude de sommités et de prix Nobel tels que Georges Charpak ou le professeur de Gènes. Parti à l’origine pour réfuter la thèse de l’économiste américain Julian Simon, et démontrer statistiquement le bien fondé des positions environnementalistes, Bjorn Lomborg a dû au contraire reconnaître l’évidence selon laquelle notre univers ne se porte pas si mal… Et de tailler en pièces le credo écolo dans la foulée !
-> Reportage
Des statistiques accablantes pour… les scénarios-catastrophes
Physiciens et géophysiciens, biologistes et biochimistes, géographes, astronomes, prix Nobel, vulcanologues, statisticiens et économistes, géologues et climatologues sont nombreux à constater que notre planète ne va pas si mal et même, a contrario, que la situation aurait plutôt tendance à s’améliorer. Les connaissances évoluent, les résultats des recherches également, et plusieurs scientifiques ont beau jeu aujourd’hui de fustiger « un savoir sur l’environnement qui était fondé sur des préjugés ou des données chiffrées insuffisantes », dixit Julian Simon. Toujours est-il que les grandes théories dogmatiques, acceptées béatement il y a quelques années encore, sont dorénavant balayées avec fracas.
Exit par exemple cet axiome désuet avancé par les écolo-sceptiques, selon lequel l’humanité était en train d’épuiser toutes les ressources de la planète. Ainsi, la pénurie du pétrole est-elle régulièrement prédite depuis 1914… Comme l’indique l’enquête menée par Gérard Petitjean dans le Nouvel Observateur d’octobre dernier, d’autres gisements ont été trouvés tandis que de nouvelles techniques permettent aujourd’hui d’exploiter à fond des nappes que l’on abandonnait jadis. Dans le même temps, l’industrie pollue et consomme moins, les voitures également, et les chauffages sont devenus plus efficaces. Bjorn Lomborg renchérit : « si un jour on manque réellement de pétrole, on raffinera les schistes bitumeux qui peuvent assurer 5000 ans de consommation au rythme actuel ». Et Gérard Petitjean de faire remarquer que les coûts de production des énergies éolienne et solaire sont désormais abordables. Selon les experts, il suffirait de couvrir de panneaux solaires 2,6% du Sahara pour fournir à notre univers terrestre la totalité de l’énergie dont il a besoin. Une telle réalisation n’est certes pas simple, mais techniquement possible.
Dans un tout ordre d’idées, les scientifiques constatent parallèlement que le nombre de victimes de la famine est en ferme diminution constante, ou que l’espérance de vie est passée de 30 à 67 ans selon l’ONU. Les sociologues ont également mis en évidence que la pauvreté a plus régressé au cours du dernier demi-siècle que pendant les cinq siècles précédents. La vision des pseudos scientifiques « babas », tels que Paul Ehrlich, annonçant dès 1968 de futures famines tuant des centaines de millions d’âmes n’était qu’une « mauvaise fiction ».
Bref, tous les scénarios catastrophes ont pris du plomb dans l’aile, notamment certaines fables concernant la gestion des déchets, la pollution de l’air et de l’eau, la préservation de la forêt tropicale et de la biodiversité. On sait ainsi depuis 1982 grâce à l’Institut National de Recherche Agronomique (INRA) que le mal des forêts n’est pas dû aux pluies acides (facteur aggravant) sinon aux sécheresses (cause naturelle). On pourrait en écrire plusieurs pages, mais autant résumer ! Non, notre Terre continue de tourner rond et plutôt bien.
Réchauffement de la Terre : l’imposture
En revanche, le Bjorn Lomborg conteste, non pas le réchauffement de la Terre, mais la gravité de ce réchauffement et par voie de conséquence la nécessité de lutter contre. Pour le statisticien danois, « plutôt que de se battre contre des moulins à vent des gaz à effet de serre, on ferait mieux de s’occuper du problème autrement plus urgent de l’eau ». Des géophysiciens français, comme Claude Allègre, ou des chercheurs du CNRS comme Pierre Kholer (auteur de l’ouvrage « l’imposture verte ») soutiennent l’approche pragmatique du scientifique scandinave. Certains vont plus loin. Pour plusieurs climatologues, chercheurs et géophysiciens, cette mauvaise fiction ne repose sur rien de concret et relève de l’imposture. L’effet de serre existe, essentiellement de manière naturelle (CO2 et vapeurs d’eau) et fort heureusement : sinon la température moyenne à la surface du globe passerait à –18° au lieu de + 15°. L’effet de serre additionnel, dit anthropique, concerne certains gaz liés aux activités industrielles (c’est infime), mais surtout le méthane issu des… rizières, marécages et des flatulences des bovins ! En clair, les pays en voie de développement polluent plus que les pays industrialisés. Mais là, pas un mot des écolos bien pensants…, sourdine… Quoi qu’il en soit, sur un siècle, la hausse moyenne des températures n’est que de 0,6°, « ce qui n’a rien d’anormal » précise Pierre Kholer. Quant aux températures maxi, elles ont toutes été relevées en France entre 1904 et 1947, pas de nos jours. Il est impossible par ailleurs d’affirmer qu’une telle tendance s’inscrit dans la durée, ou que le niveau des océans va monter à cause de la fonte de la calotte glaciaire ! Avant de sortir des sornettes pareilles, les écolos devraient boire plus souvent du pastis : ils sauront ainsi qu’un verre rempli à ras bord avec quelques glaçons, ne déborde absolument pas quand ces derniers ont fondu… Pour des gens qui se prétendent scientifiques, ça fait désordre. Quand on sait que l’océan n’a jamais eu un niveau constant et que les périodes glaciaires se succèdent en alternance avec des périodes plus chaudes, depuis des centaines de milliers d’années, il n’y a vraiment pas matière à dramatisation.
Dans cette affaire, la volonté de diaboliser le gaz carbonique –donc l’industrie- et de culpabiliser notre consommation pour réduire les gaz à effet de serre n’est qu’un mauvais gag ou le reflet de la volonté de nuire au monde moderne. Selon Pierre Kholer, il faudrait en effet 60 à 80% de réduction des gaz à effet de serre pour obtenir une manifestation sensible… Les spécialistes savent aussi que les variations de la couche d’ozone existaient avant les bombes aérosols, et mieux, comme l’a dénoncé Haroun Tazieff dès 1980, que les trous dans l’ozone existaient aussi avant qu’on ne les découvre fortuitement ! En outre, ce « trou » ne correspond pas à une disparition totale de gaz mais à des baisses de concentration qui sont saisonnières et dépendantes de… l’Antarctique et du soleil austral, régions pas vraiment touchées par la pollution industrielle ! Si des pertes existent, on ne parle en revanche jamais des reconstitutions d’ozone. D’après le professeur André Berger de l’université de Louvain, la régression ne dépasse pas 0,5% : nous sommes loin des 50% avancés par les grands gourous de l’escrologie mondiale.
Dans ce contexte, la thèse du réchauffement climatique prend du gîte, y compris au sein du vénérable Groupe International d’Etude du Climat (Giec). Cet organisme, placé sous l’égide de l’ONU, étant aussi chargé de proposer des stratégies aux politiques, son rôle est devenu suspect aux yeux mêmes des scientifiques. Depuis plusieurs années les contestations fusent de tous les pays d’Europe, des Etats-Unis ou de Nouvelle-Zélande. Dès 1998, dans le Point, Claude Allègre déclarait : « comparer la température moyenne de la Terre à ce qu’elle pouvait être en l’an 1800, au dixième de degré près, ne veut rien dire scientifiquement. A partir de là, vouloir prouver qu’un tel prétendu réchauffement est la faute de l’homme, c’est absurde ! ». Robert Kandel, directeur de recherche au CNRS affirme par ailleurs que « parler de changement climatique sur une échelle de temps aussi courte n’a pas de sens ».
L’escrologie : une stratégie bien huilée
Notre planète a connu voici 12000 ans, puis il y a 6000 ans, des réchauffements climatiques. Et ce n’était pas la faute, à l’époque, de la pollution industrielle ! Le Chasseur Français fait remarquer que sous Louis XIV, la Seine se traversait à pied tous les hivers. Et notre météo nationale, nos archives régionales, montrent que les grandes crues sont monnaie courante depuis des siècles, précisent que les plus grandes inondations connues datent de 1856 pour la Loire, de 1910 pour la Seine. Sans oublier la tempête de 1953, beaucoup plus sévère que celle de décembre 1999… Et on parlait déjà de ces catastrophes naturelles au Moyen Age comme dans l’Antiquité.
Comme le dit Pierre Kholer « l’opinion publique est abusée par de fallacieuses comparaisons ». En fait, il ne s’agit ni plus ni moins de désinformation voire de mystification. D’après la rédaction du Chasseur Français, « la manœuvre consiste à partir d’un élément vrai que chacun peut vérifier, à galvauder de fausses informations qui s’en trouvent ainsi crédibilisées ».
Mais le statisticien Bjorn Lomborg détaille plus avant le fonctionnement de la « machine à (se) faire peur » mise au point par les écologistes rompus aux subtilités dialectiques. C’est une mécanique à trois temps explique le scientifique danois : « d’abord, l’alarme est donnée par les scientifiques qui s’intéressent en priorité à ce qui va mal. C’est légitime et sage. Puis les organisations écolos prennent le relais et elles ont tout intérêt à exagérer puisqu’elles sont subventionnées par l’argent public. En révélant des catastrophes imaginaires, elles gagnent de quoi vivre. Enfin, interviennent les médias qui vivent sur un principe immuable : les mauvaises nouvelles se vendent mieux que les bonnes. Cette conjonction noircit déraisonnablement l’avenir en passant sous silence les évolutions positives ».
Dans ce cadre particulier, les chaînes de télévision, les grands quotidiens et les news jouent un rôle fâcheux, notamment à cause d’une forme de journalisme « jeune, cool, branchée » mais qui ne s’embarrasse jamais à vérifier l’information, pour peu que les dogmes de la nouvelle religion ne soient pas molestés… « Si les catastrophes météos semblent plus fréquentes, c’est parce qu’elles sont sur-médiatisées et connues instantanément de l’ensemble de la population », insiste Pierre Kholer.
Mais ne nous voilons pas la face. Les mécanismes de communication et les objectifs stratégiques sont devenus en peu de temps plus sophistiqués. Les états d’âme du défenseur niais de Bambi n’ont aucune commune mesure avec les attraits d’une nouvelle forme de pouvoir vert. Qui donc a intérêt aujourd’hui à accrocher l’opinion à des scénarios catastrophes ? Tout d’abord les groupuscules écolos et leurs leaders. Généreusement arrosés par l’argent public, ils ont les moyens de manipuler en permanence par leurs fictions scientifiques noircies, les intellos de base, les âmes sensibles mais peu critiques, donc de fabriquer dans tous les pays leur fond de commerce électoral.
Certains scientifiques ne sont pas innocents non plus, « criant au loup pour montrer combien leur discipline est importante et obtenir plus de crédits pour la recherche », a dénoncé Claude Allègre. Pour Pierre Kholer, « les thèses racoleuses permettent aussi à l’ensemble des politiques de verdir leur image auprès d’une opinion réclamant une Terre protégée ».
Comme nous l’avons dit et écrit depuis plusieurs années dans le cadre de cette rubrique, les scénarios catastrophes sont les fers de lance de l’argutie de ce que d’aucuns appellent « l’escrologie ». Des camions du Mont Blanc, aux cigognes d’Auckland, en passant par le tunnel et l’ours des Pyrénées, le scarabée pique-prune de l’autoroute A 72, les moutons irlandais, les loups des Alpes, la forêt amazonienne ou le trou dans l’ozone, les grandes mystifications servent en premier lieu les intérêts des leaders écolos ambitionnant le pouvoir. Elles sont aussi exploitées comme alibis par les politiciens déjà en place, soucieux de se donner une valeur environnementale la veille des scrutins. Elles donnent aussi l’opportunité aux écolos de critiquer systématiquement tous les secteurs et aspects de l’industrie moderne, sans discernement, racolant ainsi très large politiquement parmi les mécontents chroniques du système capitaliste et… de la mondialisation qui s’esquisse inéluctablement. On est bien loin ici des préoccupations environnementales et de la biodiversité.
En taillant à vif dans le credo écolo et dans les fables-cataclysmes, Bjorn Lomborg favorise un retour de l’opinion publique vers des données plus concrètes et surtout plus crédibles. Mais comme dans le cas des calomnies bien orchestrées, il faudra du temps, encore beaucoup de temps pour rétablir les vérités les plus élémentaires.
Par Jean-Pierre STEINER
. : Satire : La nature a horreur du vide : .
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La Nature a horreur du vide !
« L’écologie » contemporaine sombre dans le dogme politique d’une nouvelle religion trotskiste. La protection de l’environnement tente de préserver notre milieu des nuisances multiples générées par notre civilisation industrialisée. Il nous appartient de démystifier la première, mais de participer activement à la seconde.
Ecologie, définition du petit Larousse : « science biologique qui a pour objet l’étude des rapports des êtres vivants avec leur milieu naturel ». Comme le faisait remarquer très sérieusement Maître Capello, ancienne star des jeux télévisés, « un écologiste aujourd’hui n’est pas un scientifique mais plus modestement un défenseur de la Nature ». C’est ici que repose toute la mystification copieusement exploitée par la classe politique à des fins ou pour des ambitions personnelles... Car les écolos apparaissent le plus souvent sympathiques. Et ils avancent systématiquement cette étiquette « scientifique » qu’ils parviennent à conserver dans l’opinion publique malgré des dossiers désespérément vides ou montés de toutes pièces! Derrière cette façade entretenue, pointe une nouvelle « religion » vouée à la « divinité » Nature. Dangereux. Très dangereux. Notamment pour la mise en place d’une réelle et efficace politique de protection de l’environnement.
-> Satire
La grande duperie:
La cause des écolos parait toujours noble et au-dessus de tout soupçon. Comme l’a pertinemment souligné le journaliste Guy Sorman, « personne n’est contre le ciel bleu, ni contre les baleines ». Ces messieurs jouent donc sur du velours.
Parallèlement, ils affichent toujours des niveaux scientifiques qui, lorsqu’ils ne sont pas contestables (c’est rare...), laissent le pas à une idéologie, à des dogmes, à des croyances. Et là, précisément, réside la tromperie. Ayant moi-même bénéficié d’une formation « scientifique », j’aime savoir de quoi on parle exactement et apprécie en ce sens les données précises : mystifier, définition du petit Larousse : « tromper en donnant de la réalité une idée séduisante, mais fausse... ». Les savants et érudits authentiques du monde entier se sont d’ailleurs insurgés à plusieurs reprises contre les supercheries intellectuelles des ultras.
Or donc, depuis 25 ans, les écolos sont-ils parvenus auprès de l’opinion publique, de la presse et des politiques, à faire passer des vessies pour des lanternes. Facilement d’ailleurs : les « problèmes » ont en effet été présentés comme des SCENARI CATASTROPHES trouvant un écho favorable dans la peur populaire des lendemains...
Par exemple, a-t-on voulu nous faire croire au réchauffement de la Terre, lequel serait dû à la pollution industrielle. Aujourd’hui, grâce aux météorologues éminents dont le professeur Solow, on sait de façon certaine que rien n’indique un tel réchauffement des climats... Autre exemple, l’énergie nucléaire. Tout homme instruit sait qu’elle est la plus propre et la moins polluante. Encore faut-il que les centrales fonctionnent bien, c’est vrai. Mais cette réserve concerne un problème technique, pas écologique...
Les écolos ont également défendu la forêt amazonienne, régulateur naturel des régions tropicales, poumon de la planète. Intention louable. Mais ils l’on fait en préconisant un retour à l’agriculture traditionnelle, dévoreuse d’espaces et destructrice des écosystèmes, simplement pour ne pas avoir à cautionner les techniques agricoles les plus sophistiquées. Ce type d’incohérence correspond typiquement au mode de pensée écolo : la nouvelle religion trotskiste, adoratrice de la déesse Nature, implique forcément le refus du progrès et la condamnation sans appel de toute forme d’industrie. Si la vitesse est dépassée, la « Guerre du Feu » également...
Un vide scientifique
Plus récemment encore, s’est livré (et se livre toujours) la bataille de l’ozone qui nous a tous permis d’entendre des fables-fictions, pseudo-scientifiques bien sûr, selon lesquelles le fameux CFC (chloro-fluocarbone) mettrait la vie de la planète en danger. Ces contes ont fait les beaux jours publicitaires des vendeurs de spray... Or, les dernières recherches scientifiques, notamment celles du professeur Lovelock, cautionnées à l’époque par des sommités telles que Haroun Tazieff, ont établi depuis 1988 que les trouées dans la couche d’ozone existaient bien avant leur découverte fortuite; qu’elles se révélaient finalement utiles puisqu’elles seules permettent d’absorber les excès de température du globe (excès essentiellement dûs aux excréments des troupeaux et aux rizières d’Asie!!!); et qu’enfin le recul éventuel de l’ozone était moins le fait du CFC que celui du... varech! L’achat d’un déodorant « qui protège la couche d’ozone », Ohé, n’est donc pas vraiment indispensable. J’espère que vous en étiez déjà convaincus!
Pour enfoncer le clou, abordons le « problème écologique » qui a directement égratigné l’industrie automobile à l’échelon européen. Pendant quinze ans, on nous a fait croire que les fameuses pluies acides, dues à la pollution atmosphérique engendrée par les industries lourdes et les moteurs à explosion, étaient à l’origine du « mal des forêts », notamment en Forêt Noire (Allemagne) et dans les Vosges. Cet argument-choc qui avait été derechef catalogué au chapitre des « vérités premières », s’est rapidement traduit par la législation européenne sur les pots catalytiques et par des cascades d’interdictions de circuler sur les chemins dans les pays nordiques, germaniques, sans oublier les limitations qui ont plu en Italie, en Espagne et en France (loi Lalonde). Pourtant en 1987, un chercheur français (si, si) de l’INRA, patron du laboratoire de phyto-écologie forestière, Michel Becker, avait déjà prouvé que ce « mal des forêts » n’était pas dû aux pluies acides (simple facteur aggravant), mais tout simplement aux fortes vagues de sécheresse qui se sont succédé ces dernières décennies... Malgré cette découverte d’importance, totalement occultée par les grands medias, la tendance ne s’est pas inversée! Ca, c’est le comble du leurre, d’autant que l’essence sans plomb d’aujourd’hui est maintenant accusée d’être à l’origine de nuisances et de pollutions autrement plus graves... En attendant, ça fait marcher le commerce, là encore, comme la lessive sans phosphates et les produits « verts »...
Sait-on encore que la source la plus polluante d’Europe n’est pas le bassin de la Ruhr mais... l’Etna (le volcan) ? Que les pluies, les eaux de ruissellement et le gel dégradent plus sûrement l’état des chemins que ne le feraient tous les 4x4 du monde rassemblés sur le sol français et circulant quotidiennement pendant un an? Que les animaux sauvages ne sont pas effrayés par les véhicules à moteur mais par l’homme- prédateur, à savoir le piéton : en 4x4, cet été, j’ai pu approcher un ours brun dans le Colorado à moins de 50 mètres! Les écolos en ont-ils vu ne serait-ce qu’un seul dans leur vie, en dehors de celui du zoo de Vincennes? Comme le déclarait Ségolène Royal à l’occasion d’une intervention télévisée, un soir d’élection, « savent-ils au moins reconnaitre un pissenlit d’une laitue » ?
Assurément, il convient de mettre un frein à ces mystifications et à cette forme d’intégrisme intellectuel, banalisées avec la complicité d’une certaine presse et des hommes politiques.
Les Verts, c’est nous!
Ce slogan lancé en 1989 ne constitue pas uniquement un jeu de mots. Il doit correspondre à terme à une double réalité : l’auto verte 4x4, moto et quad, d’une part; un souci réel pour l’environnement d’autre part. Il n’est pas question ici de démagogie, loin s’en faut.
Bien sûr ma mécanique, par les émanations de gaz brûlés, contribue à la pollution atmosphérique. Je ne le nie pas. Vous non plus. Mais elle ne pollue pas plus que la Renault 4L de Gilles Benest, chargé de mission de France Nature Environnement, lequel homme dispose aussi du gaz et de l’électricité (nucléaire) chez lui...
Pendant que les intellectuels refont le monde dans les salons mondains de Paris, pavoisent dans les hémicycles des Assemblées, investissent les administrations et les conseils locaux pour tenter de gripper la machine démocratique, tronçonnent des arbres pour en faire des tracts, combattent les chimères, occupons le terrain. Ca, nos détracteurs systématiques ne savent pas faire : ils sont citadins et intellos universitaires.
On peut occuper ce terrain tout simplement en pratiquant régulièrement, c’est à dire en profitant du moindre week-end libre pour réaliser de belles virées. Ces sorties, individuelles ou clubs, multipliées sur tout le territoire national, offrent en effet l’avantage de banaliser l’image d’un 4x4 et une moto sur les chemins, de rencontrer et de discuter avec paysans, de faire marcher les commerces locaux. C’est déjà un premier pas en direction de notre environnement rural.
Il convient par ailleurs de nous interdire absolument tout hors piste de manière à respecter faune et flore. Tout est donc une question de comportement et d’attitude responsable. Nous ne sommes pas les seuls usagers des chemins, et il y a de la place pour tout le monde. En balayant devant notre pas de porte, en agissant activement pour que les pratiquants se baladent paisibles, adoptent des engins silencieux, les loisirs verts motorisés contribueront déjà très largement à une saine protection de l’environnement. Dans ce domaine, les clubs et les organisateurs ont un rôle important à jouer : il leur appartient d’éduquer les passionnés.
Dans un autre ordre d’idée, motards et quatquatreux peuvent aussi conserver la bonne réputation qu’ils se sont rapidement faite en matière de ramassage de leurs déchets. Cette propreté reconnue contraste avec les dépôts d’ordures laissés par les pédestres, en particulier en montagne, souvent à proximité des refuges (mais que fait le CAF?).
Depuis 1977, 700000 km de chemins ruraux ont disparu tandis que des milliers d’autres km de sentiers commencent à disparaitre sous la végétation, faute d’entretien et de... circulation motorisée. Il faut débroussailler les chemins !
Voilà tout ce que peut apporter notre milieu à l’édifice environnemental.
. : Chronique : Natura 2000 : .
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NATURA 2000 : PERVERSITE ET MYSTIFICATION
Par Franck Manetti
Entre les positions prises par des profanes sur Natura 2000, y compris dans la presse moto et 4x4, en se contentant de présenter sans broncher la face émergée de l’iceberg et les artifices des… écolos, il était temps d’informer sérieusement les pratiquants et les lecteurs sur les vérités de la « sanctuarisation » qui se met en place.
De quoi s’agit-il exactement ? Soyons bref et concis. Natura 2000 est un zonage décrété par les directives 79-409 (directive Oiseaux) et 92-43 (Habitats), et visant à « assurer une protection de toutes les espèces d’oiseaux » et « la conservation des habitats naturels » mais aussi « de la faune et de la flore ». Jusque là c’est facile à comprendre et la cause est noble.
Reste que ces mesures européennes se doublent de l’arsenal national dont je dénonce les excès et les interprétations abusives depuis 25 ans : les lois (Lalonde, Paysages, Environnement, Littoral, etc.), les réserves naturelles, les PNR passés de 27 à 58, les Parcs Nationaux, la politique de l’ONF et les arrêtés en tous genres.
Mais ce n’est pas tout. Les néophytes de notre milieu moto et 4x4 qui jouent les spécialistes, ont « oublié » de mentionner les conventions de Ramsar, Berne, Bonn, Barcelone, celle du « patrimoine culturel et naturel mondial », le « réseau européen de réserves biogénétiques » ou le programme MAB de l’Unesco ! Normal, ils ignorent totalement l’existence de ces protocoles ! Il faudrait toutes les pages du site pour rentrer dans le détail et dénoncer les scandales, mais vous avez compris l’essentiel : la sanctuarisation est en route avec un cortège d’interdits et de tabous qui sont déjà légitimés au plus haut niveau et dans tous les domaines.
-> Chronique article
La grande mystification
Ceux qui « professent » aujourd’hui sur le sujet sont complètement à côté de la plaque parce qu’ils ignorent avec superbe les tenants et les aboutissants de Natura 2000. Concrètement, sur le terrain, ce zonage, c’est quoi ? Voilà enfin une question à laquelle il faudrait enfin répondre en sortant des lieux communs !
Ce zonage se fonde sur les inventaires progressivement élaborés ces vingt cinq dernières années, que sont les ZICO (Zones Importantes pour la Conservation des Oiseaux) et les ZNIEFF (Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique). Que s’est-il passé ? C’est simple. Pour cautionner le zonage à grande échelle programmé dès 1975, il fallait un alibi, une justification à caractère scientifique. Comme le rapport Falque, complètement bidon, qui a « légitimé scientifiquement » la Loi Lalonde ! Indicatifs au départ, ces inventaires sont devenus incontournables.
Mais qui a réalisé ces inventaires ? Non, ce ne sont pas des naturalistes diplômés ou des chercheurs reconnus. Ce sont tout bonnement les groupuscules écolos qui se sont chargés d’échafauder « l’alibi scientifique » tels que Birdlife, LPO, ou des cellules de Nature Environnement, etc. Et ce, dans tous les pays européens, bien entendu. Ici réside la plus grande supercherie du dernier quart du XXe siècle. C’est en effet dans ce contexte partial, malhonnête, sans contre-expertise, sans concertation non plus et avec une rare intolérance que ZICO et ZNIEFF se sont métamorphosées en ZPS (Zones de Protection Spéciale) et en ZSC (Zones Spéciales de Conservation) qui, fusionnées, constituent le maillage définitif du réseau dit Natura 2000.
La moto verte (quads) et 4x4 sont dans l’œil du cyclone
Le réseau Natura 2000 est tellement absurde que tout décideur et homme politique de bon sens n’a pas imaginé une seule seconde, à l’époque, qu’il pourrait voir le jour… Car il ne concerne pas qu’une poignée de lieux épars, mais 1040 sites à ce jour. Sur le papier, ça ne fait pas une grosse superficie. Mais les zones protégées se trouvent bien entendu dans les espaces les plus beaux de l’Hexagone, en montagne comme en plaine et en outre commandent la plupart des cours d’eau ! Je pense que vous n’avez pas de mal à imaginer les conséquences sur les balades individuelles, sur les randos traditionnelles des clubs ou sur les itinéraires des organisateurs d’enduro, lesquels vont devoir se farcir des km de route prochainement pour contourner des zones dont la fragilité n’est même pas scientifiquement prouvée… Fini le petit gué sympa, ça empêche les gardons de baiser !
Natura 2000 ne se contente pas de mettre en danger les pratiques de loisir (4x4, moto, chasse, pêche, rafting, canyoning, varappe, VTT, etc.), mais aussi toutes les occupations humaines. Les textes des deux directives ne souffrent aucune ambiguïté à ce sujet. A partir du moment où une activité aura été considérée comme « perturbante », elle pourra être limitée, restreinte ou proscrite : « …les mesures appropriées seront prises pour éviter, dans les zones spéciales, la détérioration des habitats naturels et des habitats d’espèces, ainsi que les perturbations touchant les espèces pour lesquelles les zones ont été désignées ». Art. 6-2.
Ainsi, les activités économiques ne seront pas libres non plus. Les paysans ne pourront pas cultiver ou élever comme ils l’entendent dans les zones de protection, tandis qu’il faudra une autorisation pour implanter une entreprise. Suivant le guide « d’interprétation » (sic) de l’article 6-3 de la directive 92-43, « ne pourront être développés que des projets d’un intérêt public majeur ». Les interdictions commencent déjà à pleuvoir : les travaux de l’autoroute A28, dans la Sarthe, ont été interrompus pour trois scarabées pique-prune, l’Italie est poursuivie pour sa part en raison d’un golf de Sardaigne installé sur un site, tandis que la Belgique est accrochée pour un aéroport privé dans la vallée de la Beek, etc.
Le même guide « d’interprétation » de la Commission Européenne ne manque pas d’interpréter la notion de perturbation, évoquant des dérangements « susceptibles d’avoir des effets » ou « la nature anticipative » du dispositif répressif : « il est inacceptable d’attendre que des détériorations ou des perturbations se soient produites avant de prendre les mesures » !
De la notion de perturbation, on glisse ici vers le dérangement probable. La Commission Européenne précise enfin « qu’il suffit qu’une activité soit susceptible d’être perturbatrice pour l’interdire préventivement ». En fait, Natura 2000 ne retient déjà plus l’effectivité d’une perturbation éventuelle, mais sa potentialité. 1er dérapage d’une longue liste. A noter encore que cette notion de perturbation et de dérangement ne précise aucun seuil significatif. Ce sera donc à la tête du client. Quand on sait que la Cour Européenne de Justice a déjà décrété que toute activité de chasse serait interdite en zone Natura 2000, car susceptible de perturber la faune sauvage (arrêt C-435/92 du 19 janvier 1994), on n'a aucun mal à imaginer ce qui attend la moto verte dans le même registre.
La sanctuarisation a donc bel et bien commencé et elle ne va pas affecter que les sites Natura 2000 contrairement à ce qu’ont affirmé les journalistes à la petite semaine et les ignorants superbes. En effet, le rapport « Sjöstedt » A5-0387 du Parlement Européen, voté le 17 janvier 2001, va instaurer des « zones tampons » et des « corridors biologiques » où seront mis en œuvre les réglementations de Natura 2000 « même s’ils n’en font pas partie officiellement ». Ceci est confirmé par la Commission Européenne qui stipule : « l’application des contraintes communautaires pourrait concerner des activités situées… à l’extérieur des sites ». Art. 6 de la directive 92/43.
La sanctuarisation concerne dorénavant le maillage Natura 2000, les zones tampons et les corridors biologiques (déjà définis et sans concertation !), les PNR, les zones littorales, les réserves naturelles, les Parcs Nationaux. Pour le reste, les écolos font confiance à l’ONF, aux PDIPR et aux arrêtés municipaux et préfectoraux… Sil vous plaît, il est où le péage de l’autoroute ?
Il n’y a jamais eu de concertation, et il n’y en aura pas !
La mise en place des directives est soumise au « principe de partenariat », qui est un axiome général régissant tout engagement de la politique communautaire. En ce qui concerne la gestion des sites Natura 2000, il fallait donc d’abord obtenir l’accord puis la participation active des élus, des associations, des décideurs du monde rural et ce dans chaque département, site par site. Tel est l’objet initial des commissions préfectorales. Mais au-delà des grandes idées, cette concertation n’a jamais fait l’objet d’une réelle application dans les faits.
Vous voulez une preuve ? Elle est officielle. Malgré ces incantations au dialogue, les sbires du ministère de l’Environnement se sont permis de transmettre 500 sites à la Commission Européenne, sans disposer de l’accord des partenaires locaux concernés. Cette entorse a valu à Madame la ministre (Voynet) d’être condamnée par le Conseil d’Etat (arrêt du 27 septembre 1999) qui a annulé la procédure des transmissions des sites à Bruxelles parce que « sa circulaire ministérielle prescrivait aux préfets de transmettre la liste des sites sans respecter la procédure ».
Et bien que croyez-vous qu’il advint ? Malgré la décision de la juridiction suprême, les 500 sites en question ont tout de même été transmis, malgré un avis majoritairement contraire émis par les commissions préfectorales et les élus. C’est beau la concertation selon les Verts ! C’est un déni de démocratie, et une valeur républicaine jetée aux orties…
Tout ceci pour dire qu’il est puéril aujourd’hui de croire au Père Noël, donc aux vertus d’un dialogue instauré dans les commissions préfectorales où les dés sont déjà pipés.
On aurait pu croire également qu’il y aurait un débat au parlement. Pour éviter l’obstacle, le gouvernement a fait voter en catimini la loi 2001-3 qui va lui permettre de statuer par ordonnances, c’est à dire en passant au-dessus des députés et des sénateurs. A noter que seul, Steiner a dénoncé cette loi scélérate… Les ordonnances seront rendues publiques début septembre, dans quelques semaines, car les « coups d’Etat » se déroulent toujours au mois d’août…
Il n’y a jamais eu de concertation et il est inutile d’aller perdre du temps, contrairement à ce que nous croyions tous.
Dans ce contexte enfin rendu intelligible grâce à la véritable information contenue dans la présente chronique, osez évoquer dans d’autres sphères une « situation préoccupante » et se contenter d’en appeler « à la vigilance » apparaît plutôt désuet, sinon dangereux. En clair, ceux qui dans notre milieu moto (et 4x4) croient encore aux vertus de Natura 2000, vont devoir réviser d’urgence leurs positions…
-> Niouzes
NIOUZES
Financement de Natura 2000
L’Union Européenne a pendant longtemps fait un chantage au niveau de Natura 2000 en mettant en avant les avantages d’un financement communautaire. Et les textes officiels de saluer les efforts déployés par la Commission, ainsi que les objectifs de Natura 2000 atteints grâce aux fonds de la CEE. Sauf que le traité de Maastricht précise les choses bien différemment dans sont Art. 175 –ex 130 S§4 : les Etats membres assurent le financement et l’exécution de la politique en matière d’environnement ». Ce sera bien le contribuable français qui va recevoir l’addition finale !
Après les chasseurs, les pêcheurs :
En perpétuel conflit avec les écologistes à cause notamment des cormorans qui dépeuplent les rivières et les étangs, les pêcheurs doivent dorénavant se battre contre la « Ligue française des droits de l’animal » qui se pose contre la pêche au vif. De même, les amateurs de la canne viennent d’apprendre avec consternation que sur les 1189 sites référencés de Natura 2000, figurent tous les lits de rivière de l’Hexagone.
Nouvel Ordre écologique :
Il est amusant de constater que trois lois forment les pierres angulaires de l’écologie moderne qui s’en est étroitement inspiré. Celle du 24 novembre 1933 sur la protection des animaux (Tierschutzgesetz), celle du 3 juillet 1934 limitant la chasse (Reischjaggesetz) et enfin celle du 1er juillet 1935 sur la protection de la nature. Elles ont toutes été commandées par… Hitler et votées par le Reichstag !
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